Répartition du loyer par m² de chambre
Chacun paie à hauteur de ce qu'il occupe. Entrez le loyer, la surface du logement et celle de chaque chambre : le calcul se fait dans votre navigateur, rien n'est envoyé.
Comment le calcul fonctionne
Répartir un loyer au prorata des chambres uniquement revient à faire payer les parties communes à personne. Or la cuisine, le salon, la salle de bain et les couloirs représentent souvent un tiers de la surface — et tout le monde en profite de la même façon, que l'on dorme dans 9 ou dans 18 m².
Le calculateur procède donc en trois temps :
- Il déduit la surface commune : surface totale du logement − somme des chambres.
- Il la partage à parts égales entre les colocataires, quelle que soit la taille de leur chambre.
- Il additionne chambre privative + part de commun pour obtenir une surface équivalente, puis répartit le loyer proportionnellement à celle-ci.
Résultat : l'écart entre la plus petite et la plus grande chambre est réel, mais amorti — ce qui correspond à la façon dont un logement partagé se vit réellement. La somme des quote-parts est toujours exactement égale au loyer total, les arrondis étant absorbés sur la dernière part.
Faut-il forcément répartir au m² ?
Non. Rien ne vous y oblige : la loi laisse les colocataires libres de convenir de la clé qui leur convient, pourvu qu'elle soit écrite et acceptée par tous. Les trois approches courantes :
- Parts égales — simple et sans discussion, à condition que les chambres se ressemblent vraiment.
- Au prorata des m² — le plus défendable dès que les chambres diffèrent nettement. C'est ce que calcule cet outil.
- Montants négociés — pour intégrer ce que la surface ne dit pas : balcon privatif, chambre en enfilade, exposition, salle de bain privée.
Le vrai risque n'est pas de choisir la mauvaise clé, c'est de ne l'écrire nulle part. Un accord de vive voix tient tant que tout va bien, et se retourne contre tout le monde au premier départ.
Et les charges ?
Cet outil ne traite que le loyer. Les charges (énergie, eau, internet, entretien des communs) suivent leur propre logique : certaines se répartissent naturellement à parts égales, d'autres à la consommation réelle. Mélanger les deux dans un même calcul au m² donne rarement un résultat juste. Notre guide sur la répartition des charges détaille les cas de figure.
Un chiffre, c'est bien. Un accord signé, c'est mieux.
Le calcul ci-dessus ne vaut que tant que personne ne le conteste. Inscrivez-le dans un pacte conforme au Code bruxellois du logement, qui se recalcule à chaque changement de colocataire.
Rédiger notre pacte